mardi 1 juillet 2014

Red Boromir

 

 Boromir est la troisième référence de la gamme « Seigneur des anneaux » que je m'apprête à peindre, après Yellow Eowyn et Le crépuscule des elfes (Elrond).
Je le réécris, cette gamme possède quelques perles dans son catalogue.
Boromir a déjà été décliné en de nombreuses versions, certaines vraiment impressionnantes de finesse au vu de la petitesse de la figurine !







Préparation
Pour les petites modifications apportées (uniquement dans l'idée d'affiner la figurine dont les contraintes de moulage obligent le sculpteur à certains raccourcis, je ne cherche pas à en modifier l'esprit), je me suis inspiré de ce qu'avait déjà fait Mister DeeDee sur son propre modèle (ouhhhhh, il y a des années de cela… d'ailleurs, Honoré Membre, l'eûtes-vous fini ? En avez-vous des photos ?).
Dans le désordre, j'ai bricolé les points suivants :
-    creuser le cor
-    supprimer la lame d'épée existante (qui est collée à la jambe), pour la remplacer par une lame en plastique (qui sera collée à la fin de la peinture). J'ai pris soin d'avoir une taille de lame qui puisse se glisser dans le fourreau (tout petit).
-    ajouter un cordon en fil de cuivre tressé au cor.
-    gratter et poncer les revers au bas du manteau, réduisant son profil à l'épaisseur d'une feuille.

Côté décor, une volée de marches en colimaçon, et une pierre de magie à son sommet !
La figurine est posée légèrement décalée, cela dynamise la saynète.
La pierre est un morceau de pâte Darwi mis en forme et texturé (au couteau, à la brosse à dents… tout est bon à utiliser !)
Les marches sont sculptées sur une base en styrène bleu (plus compact que le blanc), recouverts d'une couche de pâte Polyfilla.




Peinture
Après le nettoyage/dégraissage de rigueur (je brosse la figurine au dentifrice, puis je la nettoie à l'eau), je passe une couche de base blanche.
Et cette fois-ci, je me dis que je vais tester une mise en couleur sur une sous-couche noire… Je fais donc une sous-couche noir mat à l'acrylique (et au pinceau).
Le rendu me semble bien… mon cauchemar débute là :oD
Tout au long de ma peinture, j'ai lutté contre le noir toujours apparent, plus ou moins par transparence… en fait d'aide, il m'a plutôt compliqué la tâche.
J'ai repris le visage moult fois avant d'avoir quelque chose qui me plaise.
De même pour les vêtements, je n'arrivais pas à obtenir le rouge ou le vert que je souhaitais. C'est sûr, je ne recommencerai pas l'expérience, et je me bornerai à utiliser le noir que pour certaines couleurs, ou certains effets à obtenir sur une figurine.
Mis à part cette étape, le reste ne fut que du classique.
J'ai utilisé de la peinture à l'huile, y compris pour les parties métalliques.




J'ai commencé par la teinte chair, mais elle évoluera jusqu'à la fin. Une ligne de moulage très mal placée (en travers de son œil gauche), va m'obliger à créer une balafre sur cette partie du visage. Et sur ce premier jet, les yeux sont beaucoup trop gros. N'oubliez pas de peindre son oreille gauche…
Ensuite, ayant peu de temps sur ces séances de peinture, j'ai peint des petites zones : cottes de mailles et cerclage du bouclier en métal blanc, les bottes, la tunique verte (en n'oubliant pas le petit col qui sort du manteau).




Dans un 2ième temps, j'ai fait le bronze, la face interne du bouclier (en bois), les cuirs sombres (gants, protections et attaches des avant-bras…)
Pendant toutes ces phases, jamais très content du résultat (essentiellement dû à ma continuelle lutte contre ma sous-couche noire), je peine à avancer sur cette figurine. Je la laisse de côté, passe à d'autres sujets, y revient un peu…
Troisième séance plus longue (lors d'une ripaille annecienne), je m'attaque au manteau avec une envie de rouge usé… enfin, je m'amuse sur cette figurine, et me voilà de nouveau motivé pour la finir ! Je profite de ma palette rose pour reprendre en profondeur le visage… ce n'est toujours pas ça, mais ça vient !





Court travail du soir…
- je fais en trompe-l'œil le cerclage métallique de la face interne du bouclier (un oubli),
- je peins le fourreau,
- j'affine l'usure du manteau
- et je reprends la teinte chair : le visage de Boromir devient plus intéressant, plus fin.
Je retouche aussi les cheveux et la barbe, redonnant de la profondeur en satinant les ombres, en cassant le blanc trop artificiel des mèches.





De nouveau, quelques petites touches pour contraster davantage le manteau, le visage, le fourreau. Je reprends constamment les paupières, je n'arrive pas à avoir l'expression du regard que je veux rendre. Il faut savoir s'armer de patience, lorsque le résultat se fait attendre !














Enième retouche des yeux, et je me décide enfin à peindre le cor. Je n'étais pas très sûr des couleurs à utiliser…



Nouvelle avancée conséquente !
Tout d'abord, la cordelette du cor me chiffonne depuis le début : beaucoup trop long ! Je découpe donc deux morceaux du fil torsadé, je recolle une extrémité derrière le bouclier, et je crée une boucle et nœud sur la plus grande longueur. La cordelette fait beaucoup moins disproportionnée.
Le cor est peint en ivoire, le bouclier prend des couleurs sinople. J'ocre l'intérieur du manteau, jusqu'à dessiner un liseré jaune apparent. J'affine les attaches du manteau et la lanière du bouclier.



La figurine est finie !
Après avoir fait les dernières retouches (notamment le ceinturon), j'ai collé la lame de l'épée avec une pointe de colle araldite prise rapide.



Spéciale "Bouclier":

 

Le décor du décor
Je passe à la mise en couleur du socle en utilisant des peintures acryliques que je dilue beaucoup. Je travaille plutôt en jus colorés, multipliant les couches, tapotant par-ci par-là pour nuancer l'ensemble.
Je n'ai pas de pas à pas du dessin mais voilà les étapes suivies :
- dessin sur une feuille de papier à l'échelle 1 (bien sûr, j'avais auparavant dessiné la forme de la pierre pour être sûr que mon dessin soit à la bonne échelle)
- je décalque le dessin, je retourne ma feuille de calque, et je reprends verso de ma feuille, au crayon à papier gras, le dessin apparent.
- je pose ma feuille calque (à l'endroit cette fois-ci), sur la pierre en pâte Darwi.
- je repasse au recto de la feuille calque sur le dessin au crayon à papier dur… le dessin apparait alors sur la pâte Darwi blanche
- à la pointe sèche (une pointe dure en métal), je grave la pâte Darwi en suivant le dessin.
- avec les jus de couleur, la gravure ressort d'autant mieux !
Une fois la peinture acrylique bien sèche, je reviens en brossage successif avec de la peinture à l'huile pour contraster, nuancer et déposer des touches de couleur.



Les photos finales
La figurine est collée à l'araldite sur le socle (la figurine grâce à ses tenons tient parfaitement en place).



Textes pour Figone: Rocco, Carmina, Helmutt, Caappiti, Tahar Amha


Rocco
Du haut de l’escarpement, la sentinelle reptilienne somnolait sous le soleil pâle.
Rocco le grand varan captait les pensées clairsemées de son cavalier. De même que Rocco était le dernier dragon vivant, Rollo était le dernier dragonnier de ce monde. Rocco ne se plaignait pas. Il résumait son cavalier d’une phrase: un esprit simple dans un corps sain. Aisé à influencer, à conduire. Une éponge naturelle, que Rocco pouvait emplir et presser à loisir.
Rocco soupira, jeta un œil paresseux sur la vallée à ses pattes, les pics enneigés au loin. Il sentait Rollo raide comme un piquet sur la selle, vigilant ; nouveau soupir accompagné d’un petit sourire qui dévoila sa langue bifide.

Tout bien pesé, Rocco s’estimait bien monté. Il eût pu plus mal tomber.


Carmina
Beuren Hill.
Elle planta son étendard en terre. La voile sombre claquait au vent derrière elle, couvrant les cris de la meute qui se précipitait à sa rencontre.
Les Gehuilpiek couraient, tête nue et crête hurlante, sur la pente glissante. Et les premiers assaillants furent à portée de lame.

L’armure l’étouffait. A la chaleur suffocante s’ajoutait la rance odeur de la transpiration. Les gouttes de sueur dégoulinaient sur son visage, le sel brûlait ses yeux, irritait sa peau.
Feinte, coup d’estoc, parade, taille… un pas de côté, nécessité de souffler, la bouche ouverte, la gorge râpée par les morceaux d’air qu’elle tentait d’aspirer.
Nouvelle douleur sur le flanc, elle lança sa main armée du poignard vers l’arrière, trancha dans la chair.
Elle avait mal, le sang perlait sous les plaques d’armure.
Elle lâcha la dague, son épée pesait, elle avait besoin de ses deux mains pour la soulever.

Elle était lourde.
Elle s’enfonçait dans la boue.
Elle peinait, ahanant de fatigue.

Elle se sentit débordée de toute part.
La douleur reflua.
Elle était encore debout, déjà morte.

« Mon nom est Carmina ».
La vague hurlante la submergea, les lances la transpercèrent, la soulevèrent de terre.  


Toxic Helmutt
Plaies profondes, sanguinolentes.
Douleur qui lacère. Et ce bras, cette extension mécanique qui le démange jusqu’à perdre la raison.
Les vapeurs corrosives l’enveloppèrent, l’enserrèrent, le retinrent.
Il grogna, agita des membres, sa chair brûlée grondait.
Traverser le nuage.
Ces petites gouttelettes d’acide en suspension dans l’air lourd d’humidité et de parfum d’oxydation protégeaient l’ouverture de son antre, nichée dans les profondeurs de la centrale désaffectée. Mais chaque traversée de ce voile brumeux et protecteur était un calvaire.
Une douloureuse renaissance.  


Caappiti
Quotidiennement au matin levant, Caappiti répétait le même lent cérémonial. Se mirant en sa glace, sûr de son troublant et disgracieux physique, il léchait d’un coup de langue expert la liqueur hallucinogène qu’exhalaient les pustules parsemant le corps de la grenouille qu’il tenait en main, tout en serinant invariablement la même question. Question qui, au demeurant, était plus une affirmation qu’une véritable interrogation, tant la réponse ne faisait aucun doute dans son esprit.
« - Miroir, oh mon grand miroir, qui donc est le plus laid en la cité ?
- Krapotine…
- Oui, je suis… euh… rrrrhhhhuuuuu ???… Qui ? Quel nom as-tu éructé ? »
Caappiti braillait, hurlait de rage.
« - C’est moi, Caappiti, le plus moche de la cité ! Capito, psyché de pacotille ? »
Il balança le batracien hallucinatoire à la tronche du miroir qui vola en éclats ; les morceaux acérés déchirèrent ses chairs, lacérèrent son visage.
Un fragment du miroir murmura alors dans le silence revenu :
« - Te voilà de nouveau le plus affreux, Caappiti la Taillade ».  


Tahar Amha
Elle jongle telle une majorette avec ses poignards, joue de sa lance et de sa hache avec aisance, se rie des piques de ses homologues mâles.
Le froid ne la blesse pas, une chaleur intense irradie de son cœur enflammé. Les flocons de neige, au contact de sa peau rosée, s’évaporent en volutes vaporeuses.
Sous le vent, elle rayonne, les regards se tournent sur son passage, suivent le rythme souple et élancé de son pas… puis, le vent tournant, les nez se froncent, les narines se pincent…
Tahar Amaha est belle, vive et intelligente… mais elle sent le poisson.  

Texte pour Figone: Haan, Captain Sapo, Verus etc...


Haan l’hippopotame
L’hippo Haan jetait des regards anxieux alentour, trottant rapidement à l’ombre de la nuit. La savane bruissait de silence. Jamais Haan n’eût pu imaginer cheminer ainsi l’œil apeuré. Haan le bûcheron, qui d’un élan, d’un cri retentissant, de sa hache, abattait le plus gros des fromagers. Son « haaannn » résonnait dans la savane, couchait de sa caresse les têtes lourdes et dorées des graminées. Sa bonhommie rayonnait. Mais une jalouse voisine, femme du charbonnier, s’acharna sur lui sans répit. Haan fut marabouté.
Il se répandit en vaines palabres. Il fracassa sa hache sur une racine. Ses deux bras se gonflèrent d’impuissance. Le plus petit des burkea le paralysait.

Haan marcha plusieurs jours, plusieurs nuits. La faim, la soif le tenaillaient.
Haan, enfin, reconnut la silhouette du grand baobab protecteur ; il découvrit la noble ramure piquée de rouge de l’acacia centenaire. La case d’Aahl lui ouvrait ses portes.

La version éditée par Jerems
Haan jetait des regards anxieux alentour, trottant rapidement à l’ombre de la nuit. La savane bruissait de silence. Jamais il n’eût pu imaginer cheminer ainsi l’œil apeuré.
Haan marcha plusieurs jours, plusieurs nuits. La faim, la soif le tenaillaient.
Il reconnut enfin la silhouette du grand baobab protecteur ; il découvrit la noble ramure piquée de rouge de l’acacia centenaire.
La case d’Aahl lui ouvrait ses portes.


Nathaliel
« - Son nom est Carmina ».
Nathaliel de la pointe de l’épée indiquait le sommet de la colline en point de mire.
Pâle et froid, rien ne transparaissait de ses pensées.
Pas de colère, parce qu’un haut-elfe ne ressent aucune émotion.
Pas de larme, parce qu’un prince elfe ne pleure qu’une fois ; des perles plus rouge que le rubis, plus pures et plus dures que le carbone cristallisé ; des larmes de pierres ensanglantées, tellement coupantes qu’il en perd la vue ; des diamants Sangre.

Les lanciers avançaient au pas souple et cadencé d’une armée en marche.
Les premiers rangs pouvaient apercevoir une hampe fichée en terre sur le sommet de Beuren Hill.
Les yeux aiguisés devinaient la tête momifiée empalée sur la pointe brisée.
Toute la Légion Sinople connaissait le fait d’arme de Carmina, sœur de Nathaliel.

La version éditée par Jerems
Nathaliel de la pointe de l’épée indiquait le sommet de la colline.
Pâle et froid, rien ne transparaissait de ses pensées.
Pas de colère, parce qu’un haut-elfe ne ressent aucune émotion.
Pas de larme, parce qu’un prince elfe ne pleure qu’une fois ; des perles plus rouge que le rubis, plus pures et plus dures que le carbone cristallisé ; des larmes de pierres ensanglantées, tellement coupantes qu’il en perd la vue ; des diamants Sangre.  


GladiaTaure
«
- Grrrrr
- Oléééé !
- Rrrrrruuuuuhhhhh
- Oléééé !
- Ouummmphhh !!!!
- Ooooooolééé ! »
Tszang ! Chkling ! Ouuusssshhhhh !!!!!

«
- Ouououououhhhh !!!!!!! Pollice verso ! »  


Le rôdeur
« - Putaingue ! Je me suis encore paumé…
Pfffouououou. La nuit tombe, il fait froid, et il bruine ! Génial.
Mais comment font-ils pour toujours retrouver leur chemin ?
Le coup de la mousse sur les arbres… La mousse, elle est de quel côté ? Elle indique le Nord ? Ou bien le Nord, c’est l’autre face du tronc ? J’ai le nez sur l’écorce, je n’y vois goutte !
Et c’est parti pour une nouvelle nuit à tourner en rond à la fraiche. »  


Trollus Lunae Bellicus
« - J’ai une grande barbe, des pattes de chèvre, des oreilles pointues et poilues.
J’ai une paire de cornes, des doigts griffus.
Non, je ne suis pas un satyre, ni Dionysus.
Je suis Trollus Lunae Bellicus.
Et j’ai une grande hache pour hacher menu-menu.
Pan dans ta gueule ! »  


Captain Sapo
Le capitaine Sapo dirige de main palmée la Brigade des égoutiers.
La noirceur ambiante des tubes le dispute aux parfums graisseux des machineries qui parsèment les petites salles isolées, pareilles à des îlots abandonnés. L’eau suinte dans les différentes galeries souterraines, la lumière diffuse des lumignons peine à percer l’air confiné.
Seule l’équipe de batraciens est à son aise dans cet élément, tel le têtard dans la vase.
En ce matin automnal, le capitaine Sapo, un petit sourire aux lèvres, a réuni sa troupe pour une nouvelle mission de dégazage dans la zone DesTop-12.
Ca va dépoter !  


Verus
Verus, petit esclave de Mésie, fils d’esclave, travaillait aux champs avec son père, sous un soleil sec et poussiéreux. Un marchand d’esclaves repéra le garçon, musculeux pour son âge, et paya à son maitre une somme rondelette pour son acquisition. Suivit un long périple, qui mena la caravane jusqu’à Rome l’Eternelle.
Sur la place carrée qui accueille le marché aux gladiateurs, le marchand se frotte les mains : il vend Verus à un laniste avec un bénéfice pécuniaire non négligeable. Verus entame sa nouvelle vie en passant le porche du ludus.
Il n'a pas 14 ans.
Suivent deux années d’apprentissage du métier de gladiateur, d’entrainements, d’endurcissement du corps. A 16 ans, il survit à son premier tournoi dans l’arène. Le premier combat, le plus dangereux.
Verus, petit esclave de Mésie, fils d’esclave, construira sa légende dans le cirque. Au Colisée. Il y gagnera sa liberté.

vendredi 20 juin 2014

Mes en-cours !

Un toute petite mise à jour, j'ai profité d'un essai de prise de vue pour prendre en photo l'étage de ma vitrine qui contient mes "En-cours", à l'abri de la poussière... et vu qu'il y en a plusieurs qui datent de quelques années, la protection n'est pas inutile !












mardi 13 mai 2014

Déambulations sur la toile



Parfois, se balader sur la toile permet des découvertes extraordinaires. Il ya quelques jours (ou semaines ?), je passe chez un bouquiniste, et je tombe sur ce livre « Speedbirds #1.1Schneider trophy 1913 - 1931 – et autres avions de course d’avant-guerre » aux éditions Paquet… livre que je m’empresse d’acquérir, et que je dévore !

En quatrième de couverture, un lien vers un blog… Speedbirds  Splendide…
De là, je découvre le forum associé, et notamment la rubrique Maquette
Bien sûr, je passe un moment (quelques heures ?) sur différents sujets, pour arriver notamment à celui de Elvio Patuano… des bronzes magnifiques, que vous pouvez découvrir sur son site Zanzaracers.
Le monsieur est un amoureux autant des avions que des motos de légende… c’est beau… j’apprends en même temps, sur le blog de Speedbirds, que Mr Patuano vient de décéder… :o(

Toujours sur le forum Speedbirds, au hasard des posts, je trouve ce lien vers une page expliquant comment construire des anneaux en plastique (échelle 1/48ième et autres petites tailles, ce qui correspond aux échelles de nos figurines)…
Je n’ai pas encore fait le test, mais je vous tiens au courant de mes propres expériences.

Je vous laisse maintenant vous promener sur la toile, à la recherche de pépites et de perles rares...

mardi 29 avril 2014

Fermeture de CGHub.com

Depuis quelques semaines, le site d’images CGHub n’est plus accessible (une redirection avait été implémentée vers un site CGHug, qui n’existe pas ; actuellement, une page unique est affichée).
La raison en est simple, le propriétaire a fermé les portes du ledit site. Pas plus d’explications.
Vous pourrez trouver de plus amples informations sur les différents forums, pages Facebook de la communauté « Digital Art ».

Pour ma part, je vous propose deux nouveaux liens qui remplaceront feu CGHub :
Drawcrowd
Artstation

Et pour rappel :
ConceptArt
Café-Salé (où je viens de lire qu’il n’est pas certain que le livre CFSL n°8 soit publié).

vendredi 4 avril 2014

Marsaline la parfumée - [5] - Quelques nouvelles touches de couleur sur le visage

Rien de très impressionnant, mais j'ai ajouté quelques nuances dans la chevelure, affiné le visage. Rien n'est encore fini ! 


Et des vues détaillées